Le Secrétaire Exécutif du CILSS poursuit sa mission circulaire d’information et d’échanges dans le cadre de la coalition pour le développement de l’irrigation au Sahel

samedi 25 janvier 2014


Le Secrétaire Exécutif du CILSS poursuit sa mission circulaire d’information et d’échanges dans le cadre de la coalition pour le développement de l’irrigation au Sahel. Cette mission qui a débuté par le Sénégal le 13 janvier 2014, l’a conduit au Mali, en Mauritanie, au Niger, et au Tchad

Le Forum de Dakar, qui s’est tenu le 31 octobre 2013, organisé par la Banque Mondiale et le Gouvernement du Sénégal en partenariat avec le CILSS, a donné l’opportunité à 6 Etats du Sahel membres du CILSS (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal et Tchad), de lancer un appel à l’action pour une coalition sur le développement de l’irrigation au Sahel, à travers une Déclaration dite de Dakar.
La déclaration de Dakar vise à d’augmenter les superficies irriguées de 400 000 ha actuellement à 1000 000 d’ha d’ici 2020, en tenant compte des mesures d’accompagnement nécessaires à la pérennisation des résultats. A cet effet, une task force pilotée par le CILSS a été mise en place avec pour mission d’identifier les mesures optimales à l’opérationnalisation de la Déclaration de Dakar et de procéder à sa mise en œuvre.
Au chacune des étapes de la mission, le Secrétaire Exécutif a informé les plus hautes autorités de l’état d’avancement de la mise en œuvre des déclarations de Dakar et de Nouakchott.
Les pays visités ont réitéré leur entière disponibilité à mettre en œuvre ces programmes d’investissement combien importants pour la résilience de leurs populations. Ils ont également pris l’engagement de faire parvenir leur contribution dans les meilleurs délais à l’élaboration du document d’orientation qui comprendra : une vision partagée sur la Déclaration et son objectif, un plan d’action fixant les objectifs quantitatifs et une concept note décrivant les termes de référence pour la formulation d’un programme global d’irrigation tenant compte des besoins et objectifs sectoriels des États bénéficiaires doit être produit d’ici avril 2014. La prochaine étape sera Nouakchott en Mauritanie.